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20 février 2012 |
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Dounia Coesens : Au départ, j’appréhendais un peu. Les autres avaient tellement de choses à jouer que je me suis dit, je vais me retrouver toute seule avec ma valise en plein Paris, il faut que j’amène quelque chose. (Les scènes dans la cité ont été tournées à Marseille, ndlr.) Mais, la situation a fait que ce soit drôle. La marseillaise qui débarque à Paris, dans le froid, avec sa valise, ses talons et qui se fait envoyer paître par tout le monde, c’est venu tout seul avec l’énergie du truc. Un côté comédie se crée. C’est un peu Bridget Jones (rires). Je me suis beaucoup amusée. J’ai vraiment senti quelque chose de nouveau.
Des comédiennes vous ont-elles influencé ?
Pour Johanna, qui part parfois dans une espèce de folie, je me suis beaucoup inspirée de Gena Rowlands, dans Une femme sous influence et dans tous les rôles qu’elle a pu avoir. C’est une actrice vraiment fabuleuse.
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13 février 2012 |
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Cette semaine notre talentueuse Dounia, est en couverture de 4 magazines, à savoir TéléPoche, TéléLoisirs, Télé7Jours et TéléZ! Au programme, interviews, révélations…
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12 février 2012 |
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Le Show Beach Soccer de Monaco était un rendez-vous pour lever des fonds qui iront aider les actions de Fight Aids Monaco et d’Un sourire!
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9 février 2012 |
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SIS : Vous êtes aujourd’hui dans les locaux de Sida Service parce que vous avez participé à un film sur la prévention mettant en scène un jeune couple : « L’Amour ne connaît pas de frontière, le VIH/sida n’en a qu’une ». Il s’agit dans ce film de rappeler combien il est important de toujours se protéger grâce au préservatif. Pourquoi avoir accepté de participer à ce film ?
Dounia Coesens : Tout simplement parce qu’en tant que comédienne le projet que l’on m’a proposé m’a tout de suite parlé. Parce que je me suis aussi retrouvée dans le cas décrit dans le film. C’est vrai qu’on a tendance un peu à banaliser le sida. On n’en parle pas vraiment et en même temps cette situation-là m’a parlé. Donc je me suis dit : « Fonce, vas-y ». J’ai trouvé aussi que le projet était assez bien écrit. Voilà. Ca m’a parlé, j’y suis allée à fond !
SIS : Beaucoup de jeunes croient encore qu’il est possible d’être contaminé par le virus du sida dans les toilettes publiques ou par la piqûre d’un moustique. Quelle est votre réaction quand vous entendez parler de ces fausses croyances 30 ans après le début de l’épidémie ?
DC : Il y a aussi un réel problème au niveau des adolescents ou des jeunes hommes et jeunes femmes. A cet âge-là, on est un peu dans l’insouciance. On a envie de profiter de chaque moment sans vraiment se poser de questions. On est jeune… Mais il faut quand même penser à ce qu’il y a derrière parce que ça peut vous perdre. C’est difficile parce qu’on a envie évidemment de vivre ces moments-là à fond même si on n’a pas de préservatif. Du coup il faut vraiment faire passer de l’information – au niveau des jeunes en tout cas.
SIS : Là encore, 30 ans après, la discrimination des personnes séropositives existe toujours notamment dans le monde du travail. Comment l’expliquez-vous ?
DC : Evidemment il y a de la peur derrière tout ça. Moi je suis quelqu’un de mal-informée à la base. C’est après avoir fait ce spot de prévention, après vous avoir rencontré que j’ai eu de réelles explications. Mais quand on pense qu’une personne est atteinte du sida, moi, mes parents m’on tout de suite dit : « Fais attention quand tu vas justement dans les toilettes publiques car si quelqu’un s’est coupé… Ou même en embrassant quelqu’un s’il a la lèvre coupée… Donc il y a vraiment une peur, une peur de cette chose-là alors qu’au final, non, on peut très bien vivre à côté d’un séropositif en faisant un petit peu attention. Il n’y a pas de problème. Il faut vraiment se renseigner. Il faut aller au-delà de la peur et s’informer tout simplement.
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9 février 2012 |
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Notre chère Dounia sera pour une nouvelle fois en couverture d’un magazine, à savoir TéléPoche! En vente dès Lundi chez votre marchand de journaux ainsi que dans vos kiosques.



